La sécurité autour de Bruxelles

Bruxelles, comme nous le connaissons, est connue comme étant une ville multiculturelle. Elle regorge de sièges des grandes organisations internationales et tout ce qui gravite autour enrichit la ville de plusieurs dizaines de nationalités. Aussi, elle donne sa beauté et surtout son statut de capitale de l’Europe à ces nombreux monuments qui s’y trouvent. Rempli de plusieurs biens et de nombreuses ressources, Bruxelles reste aussi une ville dans laquelle réside l’insécurité.

Mais vous n’avez rien à craindre pendant votre séjour car le gouvernement Belge mis en place des mesures  sécuritaires efficaces afin de garantir votre  sécurité. Dans cet article, vous en saurez beaucoup plus sur la sécurité autour de Bruxelles.

Après la 6e réforme de l’État, désormais les compétences exercées par les gouverneurs des autres provinces sont attribuées au Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale et la Haut fonctionnaire. Dans ce cas, on retrouve deux types de compétences : celles qui relèvent de l’obligation de garantir l’ordre public qui est sous l’ordre du Ministre-Président tandis que la Haut fonctionnaire assure la sécurité civile en étroite collaboration avec les acteurs de la planification d’urgence.

Spécificité de Bruxelles liées aux questions de sécurité

On constate que chaque fois qu’on parle des grandes villes, on pense directement à la l’insécurité qui règne dans ces villes.  En effet, Bruxelles en étant la capitale belge et celle de l’Europe, Région bilingue, étant aussi un principal nœud de communication et un géant de  production de richesses est une ville particulièrement à part. De nombreux problèmes de sécurité sont en  rapport avec la mobilité des travailleurs (navetteurs, sécurité routière, etc.), aux mouvements de populations, surtout aux activités économiques (délinquance financière, fiscale et environnementale) ou encore au maintien de l’ordre lié aux institutions internationales et aux sommets européens.

Si le phénomène de l’insécurité bruxelloise est beaucoup plus complexe c’est à cause de son contexte local. En raison de sa non participation au programme de fusion des communes, Bruxelles reste  un patchwork de 19 communes, très contrastées dans plusieurs domaines administratifs. Ce contraste est devenu encore plus sérieux lors de  la transformation des 19 communes de police en 6 zones de police locale qui à leurs tours sont composées de 2 à 5 communes. Mais on ne comprend toujours pas ce regroupement car il n’a jamais été justifié par des raisons ayant rapport à la  criminalité ou aux caractéristiques socio-économiques ou urbanistiques.

Contrairement à ce que vous pouvez  croire, quand au problème de sécurité à Bruxelles, tout est plutôt calme. Aucune  hausse des chiffres de la délinquance n’a été signalée. Par contre le taux de victimisation est quant à lui élevé, même si l’analyse des chiffres nous montre que les faits délictueux fréquents sont d’une gravité relative : 57 % des délits enregistrés sont plutôt des vols et extorsions 1, or seuls 7 % des cas sont des atteintes à l’intégrité physique. Alors en terme de sécurité on peut s’y faire.

Dispositifs en matière de sécurité et de prévention

A Bruxelles, de nombreuses politiques sont instaurées pour vraiment résoudre les problèmes liés à la sécurité.

D’une part, on retrouve à Bruxelles en plus des polices locales  (fédérales et communales) des subsides avec de différents niveaux de pouvoir : fédéraux ou régionaux disposant des politiques de sécurité (contrats de sécurité, contrats de prévention bruxellois, etc…) ; communautaires qui sont liés à l’aide et la protection de la jeunesse ; européens, fédéraux, régionaux et locaux liés aux politiques de régulation et de rénovation urbaine (contrats sur les grandes villes, contrats de quartier et de quartiers commerçants, ou des projets ad hoc locaux, régionaux ou fédéraux, tous censés avoir un impact en termes de sécurité). Voici sur ce lien un tableau de répartition des dispositifs de prévention et de lutte contre l’insécurité dans la ville de Bruxelles.

D’une autre part, ils dispose des dispositifs considérable même ayants des caractéristiques communes :

  • Une volonté d’intégration des différents domaines sécuritaire et social que l’on essaye de piloter  par des mécanismes de coordination, de concertation et de partenariat.
  • Une place qui est devenue plus importante à la question des « incivilités » et des « nuisances » plutôt qu’à la « délinquance ».
  • L’accentuation des tâches assignées des membres de la « communauté ».
  • L’apparition de plusieurs fonctionnalités hybrides liant sécuritaire et social (gardiens de parcs, agents de sécurité et de prévention, etc.).

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